nolwenn korbell solo

Nolwenn Korbell

 
nolwenn korbell SKEUD HO ROUDOU nolwenn korbell - didier dreo nolwenn-cabaret-web
Skeud ho Roudoù Nolwenn Korbell & Didier Dreo Cabaret Brecht

Nolwenn Korbell est originaire de Douarnenez.

Son père a été sonneur à Bourbriac et sa mère, Andréa Ar Gouilh, est l’une des grandes voix féminines de ces quarante dernières années, c’est dire que les fées se sont penchées sur son berceau !

Nolwenn Korbell suit pendant 3 ans des études au Conservatoire d’Art Dramatique de Rennes.

Elle fait ses débuts au théâtre dans L’Enfant mort sur le trottoir de Guy Foissy ou avec des lectures de poèmes. Parallèlement, elle commence à présenter des émissions de télévision en breton sur FR3 Ouest.

De 1991 à 1999, elle vit entre le Pays de Galles et la Bretagne. Des deux côtés de la Manche, elle continue le théâtre, la télévision, elle tourne dans quatre épisodes d’un feuilleton gallois, elle double des dessins animés, enregistre des clips musicaux, le tout produit par FR3 et une  chaîne galloise. Elle fait aussi du cinéma et tourne dans des courts et longs métrages d’Olivier Bourbeillon, Marie Hélia ou encore Sion Hymphries.

Durant cette période, Nolwenn fait également ses débuts « officiels » dans la chanson puisqu’elle enregistre deux CD avec le groupe gallois de folk-rock, Bob Delyn a’r Ebillion.

En même temps, elle chante au pupitre des sopranos, un répertoire baroque, médiéval et orthodoxe au sein du groupe Arsis théâtre vocal dirigé par Alexandre Damnjanovic (ancien chef de chœur de l’opéra de Rennes).

En 1997, elle remporte le grand prix du « Kan ar Bobl » à Pontivy, avec Ma C’hemenerez, une chanson dont elle signe la musique et les paroles.

Son retour en Bretagne est marqué par un retour sur scène en tant que comédienne avec La Chaise de Paille, une pièce de Sue Glover, mise en scène par Guy-Pierre Couleau qui lui confie le rôle principal d’Oona. Un beau succès qui tournera  pendant 18 mois[], présenté sur les planches de théâtres nationaux à Paris, en Bretagne et ailleurs.

Elle reprend les doublages et enregistrements sur France 3 Bretagne.

Novembre 2003, elle sort son premier album N’Eo Ket Echu (Ce n’est pas fini). Elle sera programmée dans tous les grands festivals de la région et d’ailleurs.

La même année, Nolwenn Korbell est récompensée pour ce premier album. Elle reçoit le « Prizioù » 2003, prix du meilleur CD de France 3 Ouest.

En 2004, elle est lauréate du Grand Prix du Disque « Produit en Bretagne » et du Prix « Imram » pour l’ensemble de son œuvre en langue bretonne.

En 2005, ce sont, entre autres, La Maroquinerie à Paris, Bercy avec la Saint-Patrick, les festivals Voix de Pays de Fougères, de Cornouaille à Quimper et l’Interceltique de Lorient qui l’accueillent.

Côté théâtre, elle joue dans une deuxième pièce, mise en scène par Guy-Pierre Couleau, Rêves, écrite par Wajdi Mouawad, puis en 2009, dans une deuxième pièce de Sue Glover,  mise en scène par Guy-Pierre Couleau, Marylin en chantée, dans le rôle de Simone Signoret. Son rôle mêle théâtre et chant.

2006 est marqué par la sortie d’un nouvel album Bemdez C’Houloù (Chaque jour de lumière) où Nolwenn explore de nouveaux horizons entre ballades et compositions s’inspirant chants traditionnels de Bretagne et d’ailleurs.

Celtica, le festival des Folklores du Monde de Saint-Malo, le festival Kann Al Loar de Landerneau, les fêtes maritimes de Ploumanac’h et Douarnenez, Carhaix et le Congrès International Celtique, La Saint Loup à Guingamp, les fêtes bretonnes de La Baule l’ont accueillie durant l’été 2006.

C’est aussi l’année où Nolwenn commence à chanter en duo avec le guitariste breton, Soïg Sibéril. Leur travail se concrétise sur scène et avec leur album, Red, sorti en novembre 2007.

Déjà lauréate en 2003, elle remporte en 2008 le « Prizioù » de France 3 Ouest, cette fois-ci pour la meilleure expression en breton.

En 2008, Nolwenn remonte sur les planches pour une nouvelle pièce de Sue Glover, Marilyn en chantée, où elle interprète Simone Signoret jeune. Un rôle dans lequel Nolwenn chante.

2009 s’annonce comme une année riche pour Nolwenn. Elle poursuit sa tournée au théâtre et son duo en compagnie de Soïg Sibéril, tout en se lançant dans un nouveau projet musical, en trio.

Dans ce nouveau projet, Noazh, Nolwenn confirme son don unique pour faire chanter les mots et les idées qu’elle interprète avec une force saisissante, le tout dans des couleurs rock-blues.

En breton ou en anglais, sa voix chaude, claire et rayonnante pose ses notes sur celles de la guitare électrique de Didier Dréau ou sur les rythmes de la batterie de Jean Christophe Boccou.

pochette N'eo ket echu pochette Bemdez c'Houlou pochette Red pochette noazh pochette-Golo Skeud ho roudoù

N’eo ket echu

2003

Bemdez C’houlou

2006

Red

2007

Noazh

2010

Skeud Ho Roudoù

2015

 

 

 

En 2012, 2013 et 2014, elle joue la pièce Maître Puntila et son valet Matti de Bertolt Brecht, écrite en 1940, mise en scène par Guy-Pierre Couleau[] qui poursuit en 2013 avec Cabaret Brecht, présentant des chansons de Brecht revisitées par Nolwenn Korbell et le guitariste Didier Dreo. Le spectacle, produit par le Centre dramatique national d’Alsace, sera présenté en janvier 2015 au Quartz à Brest.

Elle joue et chante dans « L’Opéra de 4 sous » de Bertolt Brecht et Kurt Weill mis en scène par Jean Lacornerie, directeur du Théâtre de la Croix Rousse à Lyon. Commencée en octobre 2016 la tournée s’est achevée le 31 janvier 2017.

En 2015, après plus de 10 ans de scène et de musique en groupe ou en duo avec Soïg Sibéril, après 4 albums remarqués par le public et les médias, après 2 ans et demi de théâtre, Nolwenn Korbell revient à la musique et au chant avec une nouvelle formation composée de musiciens virtuoses, culottés, inventifs et un peu fous, Alexis Bocher (violoncelle+électro), Youenn Rohaut, Floriane Le Pottier, Antonin Volson, Julien Stévenin et Didier Dreo (guitares).

Dans sa langue, le breton (et aussi un peu en anglais, Dimitri Broe, Emily Dickinson), Skeud ho Roudoù parle de la vie, sa vie. Réelle et inventée, factuelle et rêvée. Avec ses amours qui passent et qui sont difficiles à garder, celles qui ne sont pas permises, ses luttes pour une langue, une culture mises à mal, ses nécessités de justice et de vérité, ses difficultés à trouver les bonnes paroles, d’une chanson, ou de consolation à cette inconnue qui pleure sous la douche de la piscine municipale.